
Prison : problème ou solution ?

Systèmes carcéraux des États-Unis, de la France et de la Suède.
Aux États-Unis, il existe des prisons fédérales, d’États, privées et locales. D'après le journal Le Monde, près d'un Américain sur cent est en prison. Le taux d'occupation est de 102,7% (chiffres de 2013, d'après Word Prison Brief) pour 4 575 établissements pénitenciers. En 2009, 82,7 milliards de dollars ont été utilisés pour les prisons. Les lois varient selon les États, comme la peine de mort qui est non abolie au Texas mais est abolie à Washington. D'après le site " prison insider ", 0,68% de personnes sont détenues sur une population de 324 960 433 (d'après "LeKiosqueDeNewYork"). Depuis 2000, les États-Unis ont le taux d'incarcération le plus élevé au monde. De plus, le droit pénal américain est de plus en plus répressif.
En France, il existe des maisons d’arrêt, des maisons centrales, des établissements pour peines et des centres pénitenciers/détention/semi liberté. Le taux d'occupation est de 116,6% (d'après Prison Insider) pour 186 établissements pénitenciers. Sur une population de 67 750 000 habitants, 68 432 sont détenus soit 0,10% de la population (d’après Prison insider). Les causes les plus fréquentes sont les vols (23%) et infractions à la législation sur les stupéfiants (18%). Le budget pour les prisons est de 2,24 milliards d'euros en 2012 (d'après le journal Les Cahiers français N°376). En France, la peine de mort a été abolie en 18 septembre 1981.
En Suède, il y a des maisons d’arrêt, des prisons ouvertes et des établissements pour peine. Sur une population de 9 960 000, 5 630 sont détenus soit 0,01% de la population (d'après le site " Prison Insider "). Le taux d'occupation est de 84% d'après le site " Prison Insider " pour 79 établissements pénitenciers (2015 - Prison Insider). En Suède la peine de mort est abolie depuis 1972. Dans le système carcéral suédois la réinsertion est une priorité, " notre système judiciaire est basé sur une tradition humaniste. Nous privilégions toujours la réhabilitation à l'enfermement ", commente Lennart Strinäs, juge au tribunal de première instance de Malmö (libération - 2015).
